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Les anti-communistes  
 
 Sur un banc à Moscou, un vieux est assis et lit. Un milicien passe par là et lui dit:
- Eh toi! Qu'est-ce que tu lis?
- Eh bien tu vois, c'est un livre pour apprendre l'hébreu.
- Mais à quoi ça te sert d'apprendre l'hébreu? Tu connais quelqu'un qui parle hébreu par ici?
- Non, mais peut-être un jour j'aurai mon visa pour émigrer en Israël, et alors je pourrai parler hébreu.
- Mais tu rêves! Jamais on te le donnera, ton visa! Tu vas rester ici avec nous!
- Bon, alors quand je mourrai, peut-être au paradis je rencontrerai quelqu'un qui parlera hébreu.
- Et si tu vas en enfer, alors?
- Pas de problème, le russe, je le parle déjà!
 
 
 3 russes au goulag:
- Moi, je suis arrive avec 5 min de retard, alors on m'a accusé de sabotage
- Moi, j'avais 5 min d'avance, alors on m'a accusé d'espionnage.
- Moi, j'étais à l'heure, alors on m'a accusé d'avoir acheté ma montre à l'Ouest


 Ça se passe du temps de la perestroïka.
Le camarade Youri a été autorisé à se rendre aux USA dans le cadre d'un échange. Il est hébergé chez Bill, ouvrier de la Général Motors.
Bill:
- Ah ! Mon ami, vous arrivez dans le pays de la planète où il y a le plus de liberté. La Preuve ? Je peux aller à Washington, devant la Maison Blanche et crier à tue-tête :
"Le président Reagan est un con" et personne ne me dira rien, et la police ne me fera aucun ennui!
Youri:
- Da, mais URSS aussi être pays de liberté: Je peux aller à Moscou, devant le Kremlin et crier à tue-tête :
-Le président Reagan est un con" et bien, il ne m'arrivera rien non plus.


 
C'est l'histoire d'un pauvre russe qui arrive au goulag. Le gardien l'accueille avec un sourire de postière...
- Camarade, tu n'es pas ici à la fête. D'après ton dossier, tu es ici pour 50 ans, quelle en est la raison ?
- Ben, camarade gardien, j'ai dit que 'Staline' était un crétin
- Et cela vaut 50 ans ?
- Ben 10 ans pour insulte envers le Kremlin, 10 ans pour insulte envers la mère patrie, 15 ans pour insulte envers Staline, et 15 ans pour avoir divulgué un secret d'état.


Quelle est la différence entre un rouble et un dollar?
- Un dollar
 
 
 Quelles sont les 4 pires catastrophes de l'agriculture Russe ?
- L'été, l'automne, l'hiver et le printemps !
 
 
 C'est un soviétique qui a économisé rouble par rouble année après année.
Un beau jour, ça y est: Il a assez économisé pour s'acheter une voiture!
Le voilà qui va au magasin d'état et qui demande pour une Lada.
Là on lui répond que la Lada lui sera livrée dans 10 ans.
Alors le Soviétique demande:
- Ça sera le matin ou l'après-midi?
Et le vendeur répond:
- Qu'est-ce que ça peut vous faire, c'est suffisamment loin pour ne pas avoir à s'inquiéter si ça sera du matin ou de l'après-midi...
Alors le client:
- C'est parce que j'aurai le plombier dans l'après-midi
 
 
 C'est en Russie , un type rentre dans un magasin :
- C'est ici la boulangerie ?
- Non ici c'est le magasin où il n'y a plus de viande.
 
 
 Vous savez quand Jaruzelski a retiré ses lunettes noires?
- Quand il a fini de souder la Pologne à l' URSS.
 
 
 Le camarade Lénine se lève par ce beau matin de printemps et s'adresse au soleil :
"ô cher soleil, qui est le plus beau; le plus grand, le plus fort ?"
Le soleil : "Mais c'est toi mon cher Lenine !"
Vers midi, Lénine remet ça :
"ô cher soleil, qui est le plus intelligent, le plus génial, le plus classe ?"
Le soleil : "Mais voyons mon cher Lénine, c'est toi bien sur"
Vers 5/6 heures du soir :
"ô cher soleil, qui est le plus grand, le plus mégatop, le plus topdélire ?"
Le soleil : "Mais voyons, ça ne peut être que toi"
Juste avant de se coucher, Lénine remet 20 sous :
"ô cher soleil..."
Le soleil : "Bon arrête de gonfler là, je viens de passer à l'ouest !"
 

 Du temps de la guerre froide:
Brejnev à Kosygin:
- On a combien de juifs dans notre union soviétique?
- Bof !... dans les 6-8 millions
- Et combien émigreraient si on les laissait faire?
- Entre 20 et 25 millions...
 
 
Du temps de la guerre froide...
Lors d'un congrès médical, la discussion s'engage entre un chirurgien français, un chirurgien anglais et un chirurgien soviétique:
-quel est le dernier cri du progrès chez vous, demande le soviétique? le français répond:
- Chez nous, c'est la greffe du cœur et des poumons l'anglais :
- Chez nous, c'est la greffe du foie
Alors le Russe répond:
- Et bien chez nous, c'est l'opération des amygdales!
le français :
- L'opération des amygdales?????
le russe :
- Hé oui ! Chez nous, on a pas le droit d'ouvrir sa gueule, alors il faut opérer par derrière..
 
 
Du temps de la guerre froide, Marchais reçoit un coup de fil :
"- Camarade Marchais, ici le camarade Brejnev. Je suis à Paris pour la journée; puis-je vous rendre visite"?
"- Bien sûr camarade Brejnev, c'est un grand honneur".
Il raccroche, et son perroquet se met aussitôt à entonner une litanie: "A mort Brejnev" et il n'arrête pas.
On sonne a la porte et le perroquet n'arrête toujours pas. Alors Marchais le cache dans le premier endroit insonorisé qui lui vient à l'esprit : le congélateur.
Brejnev entre et Marchais lui propose une vodka.
"- Bonne vodka, camarade Marchais. Mais nous autres soviétiques la buvons plus fraîche. Ne bougez pas, je vais chercher de la glace".
"- NON"!
Trop tard, Brejnev a ouvert le congélateur et se retrouve nez à nez avec un perroquet grelottant. Il le prend dans ses bras et le caresse en disant "pauvre petite bête".
Marchais est bien ennuyé et doit lui expliquer toute l'histoire. A ce moment-là, le perroquet se met à crier "Vive Brejnev".
Et Brejnev de dire "Tu vois camarade Marchais, le goulag, ça a du bon..."



 Dans la petite ville d'un petit pays de l'Est, on discutait tous les mercredis de problèmes fondamentaux. De l'avenir de l'humanité et du communisme en général, de la ville en particulier.
À la fin de la séance, le camarade Président se lève, et dit : "Camarades, y a-t-il des questions ?"
Une main se lève. "Je t'écoute, camarade Popov", dit le camarade Président.
- Camarade Président, j'ai deux questions. Pourquoi les automobiles sont-elles si chères, et pourquoi ne trouve-t-on plus de beurre?
- Camarade Popov, tes deux questions sont fondamentales, le comité va y réfléchir, et t'apportera une réponse mercredi prochain
Le mercredi suivant, on discute de problèmes fondamentaux. De l'avenir de l'humanité et du communisme en général, de la ville en particulier.
À la fin de la séance, le camarade Président se lève, et dit : "Camarades, y a-t-il des questions ?"
Une main se lève. "Je t'écoute, camarade Souslov", dit le camarade Président.
- Camarade Président, j'ai trois questions. Pourquoi les automobiles sont-elles si chères, pourquoi ne trouve-t-on plus de beurre, et où est passé le camarade Popov?
 
 
Quatre chiens, un français, un allemand, un polonais et un russe discutent.
Soudain le chien français a faim. Il aboie, et son maître lui apporte une écuelle de viande.
Le chien allemand est très surpris:
- Alors comme ça, tu aboies et on t'apporte de la viande? Moi, je n'ai mes repas qu'à heures fixes.
Et le chien polonais dit:
- Qu'est-ce que c'est, de la viande?
Et le chien russe dit:
- Qu'est-ce que c'est, aboyer?
 
 
 Un train imaginaire qui transporte Lénine, Staline et Brejnev, traverse l'URSS, et soudain il est bloqué par une congère.
Lénine descend, constate les dégâts, fait descendre tout le monde
- Retroussons nos manches, et dégageons la voie. Et le train repart.
Plus tard, le train stoppe à nouveau.
Staline descend, constate, fait arrêter un passager sur dix. Les prisonniers dégagent la voie, puis on les fusille. Le train repart.
Lorsqu'il s'arrête à nouveau, Brejnev descend, constate. Il fait fermer tous les rideaux, et secouer les wagons de temps en temps, pour faire croire que le train roule toujours.
 
 
 Pourquoi est-il interdit d'arroser les plantes en URSS?
- Parce que ça fait rouiller les micros
 
 
Pourquoi est-ce un crime de cracher par terre en URSS?
- Parce qu'il est interdit d'afficher son opinion politique
 
 
 Pourquoi les russes n'arrivent pas à coller les timbres?
- Parce qu'ils sont à l'effigie de Brejnev, les gens crachent toujours du mauvais côté.
 
 
 C'est Georges Marchais dans un avion. Il va sauter en parachute. Le gars lui explique:
- Alors voila! T'as deux parachutes: un dans le dos, et un sur le ventre. Tu sautes, et quand t'arrives à une certaine hauteur, t'ouvres le parachute que t'as dans l'dos. Si le parachute que t'as dans l'dos s'ouvre pas, t'ouvres le parachute que t'as sur le ventre... Et si le parachute que t'as sur le ventre, il s'ouvre pas... ben... tu l'as dans l'cul!
Arrive donc le grand moment. George saute! Il tire la languette du parachute qu'il a dans le dos... le parachute s'ouvre pas!
- Merde! Comment j'vais faire !
Ah! Oui!
Il tire la manette parachute qu'il a sur le ventre... Pas d'bol, le parachute ne s'ouvre pas non plus!!
- Hum... C'est trop con c't'histoire! J'vais quand même pas m'éclater la tronche en bas!
À ce moment-là, un ange apparaît et dit:
- Je veux bien vous sauver... mais il faut crier trrrrès forrt "Vive l'impérialisme américain"!
- Non mais attends, ça va pas la tête ou quoi? J'vais pas crier ça tout haut!... Non, non, je ne crierai pas, je ne rierai pas!!!!
- Comme vous voudrez...
Et paf! L'ange disparaît!
Georges voit peu à peu le sol se rapprocher de lui...
- Merde! J'vais quand même pas m'écraser! C'est pas possible!
Il réessaie donc les parachutes... Rien à faire, ils ne s'ouvrent pas!
L'ange réapparaît et dit:
- Alors, vous êtes prêts à crier: "Vive l'impérialisme américain"?!
- Non! J'peux pas crier ça! Je ne crierai pas, je ne cr... (Il regarde le sol qui approche)... Bon, d'accord, mais c'est la première et la dernière fois!... VIVE L'IMPÉRIALISME AMÉRICAIN!!! VIVE L'IMPÉRIALISME AMÉRICAIN!
Et là son copain Fitterman qu'est à côté de lui lui donne un coup de coude et dit:
- Non seulement tu dors pendant les réunions, mais en plus tu trouves le moyen de dire des conneries!!


 En 1968, à Prague, les soldats soviétiques allaient trois par trois. Pourquoi?
Parce que le premier était celui qui savait lire, le second était celui qui savait écrire, et le troisième surveillait ces deux dangereux intellectuels.
 
 
 Staline est mort, et arrive dans l'autre monde, ou il rencontre Pierre le Grand. Celui-ci lui demande:
- Alors, qu'as-tu fait de ma Russie??
- Je l'ai rendue plus forte que jamais!
- Très bien! Il y a toujours l'armée? Et la police secrète??
- Bien sur que oui!
- Les compagnies de cosaques?
- Bien sur!
- Les tours du Kremlin?
- Toujours! Et en parfait état!
- Bien! Et la Vodka, toujours à 38 degrés??
- Non, quarante!
Alors étonné, Pierre le Grand regarde Staline, et lui fait:
- Deux degrés de différence? Et c'est juste pour deux malheureux degrés que vous avez foutu tout ce bordel ?
 
 
 C'est Eltsine qui visite une école. Il interroge un élève.
- Pour toi mon petit l'union Soviétique c'est quoi ?
- C'est un fier navire qui bravant la tempête, résiste vaillamment aux flots déchaînés et qui atteindra bientôt le port, havre de paix et de quiétude retrouvée.
- C'est bien mon petit. Et le président c'est ?
- C'est le fier capitaine qui tenant la barre fermement conduit le vaisseau vers des jours meilleurs.
- Ah bien, très bien ! Et le peuple ?
- Il est au fond de la cale et il dégueule.
 
 
 C'est donc Brejnev et Nixon qui font une course à vélo, et c'est Nixon qui gagne. La Pravda titre en gros le lendemain :
"Notre camarade Brejnev brillant deuxième, Nixon avant-dernier."
 
 
 Le bonheur, pour un français, c'est de se retrouver un soir dans un restaurant 5 étoiles, accompagné d'une créature pulpeuse à souhait, langoureuse que ça en devient délicieusement insupportable... Le repas est exquis, le cigare parfumé...
Puis vous montez dans la suite nuptiale...
Le lendemain, vous descendez et le maître d'hôtel vous apprend que tout cela était offert...
Voilà LE bonheur pour un français !
Le bonheur, pour un anglais, c'est de se lever à 5h du matin. Dehors, il fait nuit, il fait froid, il y a du brouillard, il pleut et il faut sortir faire pisser le chien.
Alors vous sortez, les voitures vous éclaboussent en passant...
Voilà LE bonheur pour un anglais !
Le bonheur, pour un russe, c'est d'être réveillé à 3h du matin par des coups frappés à la porte.
Vous vous levez, tremblants, vous ouvrez la porte ; il y a 2 agents du K.G.B. dehors.
Ils demandent : "Ivan Petrovitch ?"
Vous répondez : "C'est en face"...
Voilà LE bonheur pour un russe !
 
 
 Toujours en pleine guerre froide:
Kroutchev appelle Kennedy sur le téléphone rouge.
- Dis donc John, la nuit dernière, j'ai fait un rêve qui m'a vraiment plu. Je voyais le drapeau rouge flotter sur la Maison Blanche!
Kennedy qui ne manque pas d'à propos (d'entre pour non plus) lui répond:
- Ah, hier, moi aussi j'ai fait un rêve du même genre où je voyais un drapeau rouge flotter au dessus du Kremlin.
Kroutchev rigole à l'autre bout du fil mais Kennedy en profite pour ajouter:
- Ce n'est pas tout: Il y avait quelque chose d'écrit sur le drapeau...
- Quoi donc? demande Kroutchev
Et Kennedy l'achève en disant:
- Je ne sais pas, je ne comprend pas le chinois
 
 
 Ceaucescu est démoralisé: son peuple ne semble pas l'apprécier. Pour en avoir le coeur net, il veut discuter avec un ouvrier.
-Il parait qu'on ne m'aime pas
- Mais non, mais non.
- Il parait que des gens seraient prêts à m'assassiner...
- Jamais entendu parler!
- Et même, il parait que certains seraient prêts à profaner ma tombe!
- Vous ne dites rien... Tenez, vous, par exemple, vous viendriez profaner ma tombe?
- Sûrement pas!
- (soulagé) et pourquoi?
- Parce que j'en ai marre de faire la queue!"
 
 
 C'est Jaruzelski qui veut se renseigner sur sa popularité. Il sort incognito et se rend dans un cinéma. Avant le début du film, le projectionniste arrive et dit à la salle:
"On se lève tous pour le Général Jaruzelski." Tous se lèvent sauf Jaruzelski. Celui-ci est très content de voir que tout le monde l'aime. Le projectionniste répète alors:
"On se lève tous pour le Général Jaruzelski." Là encore, tous se lèvent sauf Jaruzelski, qui jubile de se savoir si populaire. Le projectionniste lui dit alors:
"Lève toi, ou ce connard va te faire fusiller !"
 
 
 Au la fin d'une visite de Honnecker [président de la R.D.A.] en URSS, Andropov décide de prendre un bain de foule sur la place rouge avec son invite.
Au bout d'un moment, il avise un gosse, s'approche de lui et demande :
- Dis-moi, petit, qui est ta mère ?
- Ma mère, c'est notre glorieuse patrie l'URSS, camarade Andropov !
- Et qui est ton père ?
- C'est vous, le père spirituel de tous les russes, camarade Andropov !
- Et qu'est-ce que tu veux devenir quand tu sera grand ?
- Un bon communiste !
Et Andropov, satisfait, s'éloigne. Honnecker est très impressionne. Alors, il invite Andropov en R.D.A., et a la fin de son séjour, il "organise" un bain de foule a Berlin. Pendant qu'il se promène dans la foule avec Andropov, il aborde un gosse :
- Dis-moi, petit, qui est ta mère ?
- Ma mère, c'est ma patrie la république démocratique allemande, camarade Honnecker !
- Et qui est ton père ?
- C'est vous le père spirituel de tous les allemands, camarade Honnecker !
- Et qu'est-ce que tu veux devenir quand tu sera grand ?
Et le gosse, sans hésiter :
- Un orphelin !
 
 
 Pourquoi y avait il des contrôles dans les lingeries de l'ancienne URSS?
- Parce qu'il était interdit de mélanger les torchons et les soviets.
 
 
 C'est Boris Eltsine qui appelle Clinton sur le téléphone rouge:
- Bill? Bonjour, ici c'est Boris. Notre fabrique nationale de préservatifs vient d'exploser. Les russes n'auront plus aucun moyen de se protéger du SIDA. Il faut nous aider!
- Boris, pas de problème. Tu as frappé à la bonne porte. Les États-Unis vont t'aider... Ce n'est pas comme ces bons à rien d'européens. Qu'est-ce qu'il te faut Boris?
- Il me faudrait dès que possible 1 million de préservatifs...
- Aucun problème Boris, compte sur moi.
- Et Bill, tant que j'y suis, tu pourrais me faire une autre faveur?
- Oui?
- Est-ce que les préservatifs pourraient être de couleur rouge, avec une longueur de 25 cm et un diamètre de 8 centimètres?
- Pas de problème Boris.
Là dessus, Clinton appelle le PDG de Mannix:
- Il faut réaliser 1 million de préservatifs et les expédier en Russie. Pouvez-vous faire ça?
- Certainement Monsieur le Président
- Très bien. Mais il devront avoir certaines caractéristiques: Etre de couleur rouge, mesurer 25 cm de long sur 8 cm de diamètre...
- C'est noté. Et quoi d'autre?
- Sur chaque préservatif, vous écrirez 'MADE IN AMERICA, Taille MEDIUM'
 
 
 L'ambassadeur de France rend visite au président Roumain.
On le fait patienter dans un boudoir dans lequel il discute avec deux ministres roumains avant d'être reçu par le président.
Lorsque le président le reçoit, l'ambassadeur dit:
- Monsieur le Président, je ne voudrais pas vous importuner ni porter des accusations non fondées, mais pendant que j'attendais que vous puissiez me recevoir et que je discutais avec deux ministres de votre gouvernement, ma montre en or a disparu...
Le président lui répond:
- Ne vous inquiétez pas, je m'occupe de ça tout de suite et je reviens dans deux minutes.
Deux minutes plus tard, le président est de retour avec la montre.
L'ambassadeur le remercie:
- Monsieur le Président, je suis très heureux. J'ose espérer que cela ne créera pas de situation de crise dans le gouvernement...
Et le président répond:
- Ne vous inquiétez pas. Ils n'ont rien remarqué.
 
 
 La Chine et l'ex-Union Soviétique sont en guerre.
1er jour: Les Russes font 50 000 prisonniers chinois.
2ème jour: Les Russes font 100 000 prisonniers.
3ème jour: Les Russes font 500 000 prisonniers.
4ème jour: Les Russes font 1 000 000 de prisonniers.
5ème jour: Le QG Chinois appelle le Kremlin: "Alors, vous capitulez ?"
 
 
 Ça se passe du temps de la perestroïka.
Mikhail Gorbachev est en visite au Royaume-Uni. C'est Maggie, la dame de fer qui lui fait visiter une usine.
Il est 9 heures du matin et les ouvriers commencent tout juste à entrer dans le bâtiment.
Gorby: "Que font ces gens?"
Maggie: "Eh bien ils commencent à travailler!"
Gorby: "AAAARRggghhh! Mais chez nous, en URSS, on commence le travail à 5 heures du matin!"
Puis ils continuent la visite de l'usine. Vers 10 h 30, une sonnerie retentit et les ouvriers quittent leur poste de travail.
Gorby: "Où vont-ils?"
Maggie: "Oh, c'est la pause du matin. Ils ont une pause de 20 minutes."
Gorby: "AAAArrrggghhhh! Chez nous en URSS, il n 'y a pas de pause le matin."
À midi, Maggie et Gorby qui sont encore dans l'usine entendent à nouveau la sirène de l'usine, et les ouvriers quittent à nouveau leur poste de travail.
Gorby: "Et où vont-ils maintenant?
Maggie: "Eh bien, ils vont déjeuner. Ils ont une heure de pause déjeuner."
Gorby: "AAAArrrggghhhh! Une heure?!. En URSS, il n'y a que 15 minutes pour ça!"
À 14 h 15 précises la sirène résonne à nouveau, et les employés quittent leurs postes encore une fois..
Gorby: "AAAArrrggghhhh! C'est pas vrai, pas encore une pause?"
Maggie: "Eh oui... Ils ont 20 minutes de pause l'après-midi!"
À 16 h 30, la sirène siffle encore et tout s'arrête dans l'usine.
Gorby: "AAAArrrggghhhh! C'est pas vrai, pas encore une pause?"
Maggie: "Non, cette fois-ci c'est pour signaler la fin du travail
Gorby: "En URSS, le travail commence à 5 heures du matin, aucune pause, 10 minutes pour manger, aucune pause. Pourquoi ne les faites-vous pas travailler plus?"
Maggie: "Oh, mais on ne peut pas faire ça!"
Gorby: "Et pourquoi pas?"
Maggie: "Mais parce qu'ils sont tous communistes!"
 
 
 Et c'est à Moscou. Un gars qui doit acheter du pain arrive près de la boulangerie, mais tout de suite, il se rend compte que la queue va déjà jusqu'au pâté de maisons suivant.
Découragé, il se dit qu'il va plutôt acheter des patates. Mais chez l'épicier, la queue fait deux pâtés de maisons de long!
Frustré, il décide d'aller tenter sa chance chez le boucher...
Mais peine perdue: Ici la queue fait trois pâtés de maisons de long.
Alors le gars change d'avis: Il se dit "Tout ça, c'est de la faute à Brejnev", alors il rentre chez lui, prend un couteau de cuisine et se met en route vers le Kremlin.
Alors qu'il s'approche du bâtiment, il remarque que là aussi, il y a une queue, et qu'elle fait bien 10 pâtés de maisons de longueur.
Curieux, le gars demande à un type dans la queue:
- Encore une queue? Laissez-moi passer. Moi je suis ici pour tuer Brejnev!
et le gars répond:
- Et qu'est-ce que tu crois qu'on attend nous?
 
 
 3 chiens Polonais, Russe et Français discutent.
Le chien Français s'exclame : - C'est fou, ce matin, j'ai dû aboyer pour avoir ma pâtée
Le chien polonais : "C'est quoi, la pâtée ?"
Le chien russe : "C'est quoi, aboyer ?"
 
 
 Et encore en pleine guerre froide:
Brejnev fait un discours en Chine. cela fait deux heures qu'il parle pour ne rien dire. Il s'exprime en russe et un traducteur est chargé de traduire le speech en chinois.
Lorsque Brejnev en a terminé, il va voir son conseiller aux relations avec la Chine pour lui demander pourquoi le traducteur n'a pris la parole que 3 fois pendant son discours de 20 pages. Brejnev lui dit:
- Le chinois est une langue merveilleuse d'efficacité et de concision si j'en crois la traduction faite par ce chinois!
Et le conseiller de Brejnev lui répond:
- Pas vraiment. Le traducteur a bien parlé trois fois mais c'était pour dire: "Conneries... Encore des conneries... fin des conneries"
 
 
 Tito règne, comme nous l'apprennent les livres d'histoire, avec une poigne de fer sur la Yougoslavie fraîchement vidée des occupants. Comme le rude maréchal est soucieux de connaître l'opinion du peuple (ça les livres d'histoire n'en parlent pas...), il décide d'aller incognito prendre ses renseignements.
À la sortie d'une usine (mettons, une usine de Yugo... la petite sœur difforme a la Lada), il se mêle aux ouvriers qui rentrent chez eux et en prend un a part.
"Dis-moi, camarade, qu'est-ce que tu penses de Tito ?
D'un air affolé, l'homme prend Tito par le bras et l'emmène vers l'arrière de l'usine. Il jette partout des regards soupçonneux, et vérifie que personne ne le suit. Ils entrent dans le sous-bois qui jouxte (ouah, le vocabulaire qui tue) l'usine, marchent pendant une bonne heure, et l'homme n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Tito, vraiment très intrigué, préfère jouer le jeu et ne dit rien.
Quelques kilomètres défilent, tandis que Tito est toujours tiré en avant par l'ouvrier. Le maréchal est de plus en plus curieux et comprend de moins en moins ce qui lui arrive.
Le soir tombe dans la campagne yougoslave, quand l'homme s'arrête enfin, après avoir parcouru encore quelques bornes par des chemins tortueux et des sentiers abandonnés, au milieu d'une petite clairière. Il jette encore quelques coups d'œil inquiets de chaque côté, avant de s'approcher de Tito et de lui glisser à l'oreille :
"Eh bien, tu sais, moi, Tito...
- Oui, camarade, alors ?
- Eh bien, moi... Tito, je l'aime bien !"


 



 
     
 
 

Mise à jour le : 13-Jan-2006

 

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