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Les
anti-communistes |
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- Sur un banc à Moscou, un
vieux est assis et lit. Un milicien passe par là
et lui dit:
- - Eh toi! Qu'est-ce que tu lis?
- - Eh bien tu vois, c'est un livre pour
apprendre l'hébreu.
- - Mais à quoi ça te sert
d'apprendre l'hébreu? Tu connais quelqu'un qui
parle hébreu par ici?
- - Non, mais peut-être un jour j'aurai
mon visa pour émigrer en Israël, et alors
je pourrai parler hébreu.
- - Mais tu rêves! Jamais on te le
donnera, ton visa! Tu vas rester ici avec nous!
- - Bon, alors quand je mourrai, peut-être
au paradis je rencontrerai quelqu'un qui parlera hébreu.
- - Et si tu vas en enfer, alors?
- - Pas de problème, le russe, je
le parle déjà!
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- 3 russes au goulag:
- - Moi, je suis arrive avec 5 min de retard,
alors on m'a accusé de sabotage
- - Moi, j'avais 5 min d'avance, alors on
m'a accusé d'espionnage.
- - Moi, j'étais à l'heure,
alors on m'a accusé d'avoir acheté ma montre
à l'Ouest
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- Ça se passe du temps de la
perestroïka.
- Le camarade Youri a été
autorisé à se rendre aux USA dans le cadre
d'un échange. Il est hébergé chez
Bill, ouvrier de la Général Motors.
- Bill:
- - Ah ! Mon ami, vous arrivez dans le pays
de la planète où il y a le plus de liberté.
La Preuve ? Je peux aller à Washington, devant
la Maison Blanche et crier à tue-tête :
- "Le président Reagan est un con"
et personne ne me dira rien, et la police ne me fera aucun
ennui!
- Youri:
- - Da, mais URSS aussi être pays
de liberté: Je peux aller à Moscou, devant
le Kremlin et crier à tue-tête :
- -Le président Reagan est un con"
et bien, il ne m'arrivera rien non plus.
-
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-
- C'est l'histoire d'un pauvre russe qui
arrive au goulag. Le gardien l'accueille avec un sourire
de postière...
- - Camarade, tu n'es pas ici à la
fête. D'après ton dossier, tu es ici pour
50 ans, quelle en est la raison ?
- - Ben, camarade gardien, j'ai dit que
'Staline' était un crétin
- - Et cela vaut 50 ans ?
- - Ben 10 ans pour insulte envers le Kremlin,
10 ans pour insulte envers la mère patrie, 15 ans
pour insulte envers Staline, et 15 ans pour avoir divulgué
un secret d'état.
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- Quelle est la différence entre
un rouble et un dollar?
- - Un dollar
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- Quelles sont les 4 pires catastrophes
de l'agriculture Russe ?
- - L'été, l'automne, l'hiver
et le printemps !
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- C'est un soviétique qui a
économisé rouble par rouble année
après année.
- Un beau jour, ça y est: Il a assez
économisé pour s'acheter une voiture!
- Le voilà qui va au magasin d'état
et qui demande pour une Lada.
- Là on lui répond que la
Lada lui sera livrée dans 10 ans.
- Alors le Soviétique demande:
- - Ça sera le matin ou l'après-midi?
- Et le vendeur répond:
- - Qu'est-ce que ça peut vous faire,
c'est suffisamment loin pour ne pas avoir à s'inquiéter
si ça sera du matin ou de l'après-midi...
- Alors le client:
- - C'est parce que j'aurai le plombier
dans l'après-midi
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- C'est en Russie , un type rentre
dans un magasin :
- - C'est ici la boulangerie ?
- - Non ici c'est le magasin où il
n'y a plus de viande.
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- Vous savez quand Jaruzelski a retiré
ses lunettes noires?
- - Quand il a fini de souder la Pologne
à l' URSS.
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- Le camarade Lénine se lève
par ce beau matin de printemps et s'adresse au soleil
:
- "ô cher soleil, qui est le plus
beau; le plus grand, le plus fort ?"
- Le soleil : "Mais c'est toi mon cher Lenine
!"
- Vers midi, Lénine remet ça
:
- "ô cher soleil, qui est le plus
intelligent, le plus génial, le plus classe ?"
- Le soleil : "Mais voyons mon cher Lénine,
c'est toi bien sur"
- Vers 5/6 heures du soir :
- "ô cher soleil, qui est le plus
grand, le plus mégatop, le plus topdélire
?"
- Le soleil : "Mais voyons, ça ne
peut être que toi"
- Juste avant de se coucher, Lénine
remet 20 sous :
- "ô cher soleil..."
- Le soleil : "Bon arrête de gonfler
là, je viens de passer à l'ouest !"
-
Du temps de la guerre froide:
- Brejnev à Kosygin:
- - On a combien de juifs dans notre union
soviétique?
- - Bof !... dans les 6-8 millions
- - Et combien émigreraient si on
les laissait faire?
- - Entre 20 et 25 millions...
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- Du temps de la guerre froide...
- Lors d'un congrès médical,
la discussion s'engage entre un chirurgien français,
un chirurgien anglais et un chirurgien soviétique:
- -quel est le dernier cri du progrès
chez vous, demande le soviétique? le français
répond:
- - Chez nous, c'est la greffe du cœur et
des poumons l'anglais :
- - Chez nous, c'est la greffe du foie
- Alors le Russe répond:
- - Et bien chez nous, c'est l'opération
des amygdales!
- le français :
- - L'opération des amygdales?????
- le russe :
- - Hé oui ! Chez nous, on a pas
le droit d'ouvrir sa gueule, alors il faut opérer
par derrière..
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-
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- Du temps de la guerre froide, Marchais
reçoit un coup de fil :
- "- Camarade Marchais, ici le camarade
Brejnev. Je suis à Paris pour la journée;
puis-je vous rendre visite"?
- "- Bien sûr camarade Brejnev, c'est
un grand honneur".
- Il raccroche, et son perroquet se met
aussitôt à entonner une litanie: "A mort
Brejnev" et il n'arrête pas.
- On sonne a la porte et le perroquet n'arrête
toujours pas. Alors Marchais le cache dans le premier
endroit insonorisé qui lui vient à l'esprit
: le congélateur.
- Brejnev entre et Marchais lui propose
une vodka.
- "- Bonne vodka, camarade Marchais. Mais
nous autres soviétiques la buvons plus fraîche.
Ne bougez pas, je vais chercher de la glace".
- "- NON"!
- Trop tard, Brejnev a ouvert le congélateur
et se retrouve nez à nez avec un perroquet grelottant.
Il le prend dans ses bras et le caresse en disant "pauvre
petite bête".
- Marchais est bien ennuyé et doit
lui expliquer toute l'histoire. A ce moment-là,
le perroquet se met à crier "Vive Brejnev".
- Et Brejnev de dire "Tu vois camarade Marchais,
le goulag, ça a du bon..."
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-
- Dans la petite ville d'un petit
pays de l'Est, on discutait tous les mercredis de problèmes
fondamentaux. De l'avenir de l'humanité et du communisme
en général, de la ville en particulier.
- À la fin de la séance, le
camarade Président se lève, et dit : "Camarades,
y a-t-il des questions ?"
- Une main se lève. "Je t'écoute,
camarade Popov", dit le camarade Président.
- - Camarade Président, j'ai deux
questions. Pourquoi les automobiles sont-elles si chères,
et pourquoi ne trouve-t-on plus de beurre?
- - Camarade Popov, tes deux questions sont
fondamentales, le comité va y réfléchir,
et t'apportera une réponse mercredi prochain
- Le mercredi suivant, on discute de problèmes
fondamentaux. De l'avenir de l'humanité et du communisme
en général, de la ville en particulier.
- À la fin de la séance, le
camarade Président se lève, et dit : "Camarades,
y a-t-il des questions ?"
- Une main se lève. "Je t'écoute,
camarade Souslov", dit le camarade Président.
- - Camarade Président, j'ai trois
questions. Pourquoi les automobiles sont-elles si chères,
pourquoi ne trouve-t-on plus de beurre, et où est
passé le camarade Popov?
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- Quatre chiens, un français, un
allemand, un polonais et un russe discutent.
- Soudain le chien français a faim.
Il aboie, et son maître lui apporte une écuelle
de viande.
- Le chien allemand est très surpris:
- - Alors comme ça, tu aboies et
on t'apporte de la viande? Moi, je n'ai mes repas qu'à
heures fixes.
- Et le chien polonais dit:
- - Qu'est-ce que c'est, de la viande?
- Et le chien russe dit:
- - Qu'est-ce que c'est, aboyer?
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- Un train imaginaire qui transporte
Lénine, Staline et Brejnev, traverse l'URSS, et
soudain il est bloqué par une congère.
- Lénine descend, constate les dégâts,
fait descendre tout le monde
- - Retroussons nos manches, et dégageons
la voie. Et le train repart.
- Plus tard, le train stoppe à nouveau.
- Staline descend, constate, fait arrêter
un passager sur dix. Les prisonniers dégagent la
voie, puis on les fusille. Le train repart.
- Lorsqu'il s'arrête à nouveau,
Brejnev descend, constate. Il fait fermer tous les rideaux,
et secouer les wagons de temps en temps, pour faire croire
que le train roule toujours.
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- Pourquoi est-il interdit d'arroser
les plantes en URSS?
- - Parce que ça fait rouiller les
micros
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- Pourquoi est-ce un crime de cracher par
terre en URSS?
- - Parce qu'il est interdit d'afficher
son opinion politique
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- Pourquoi les russes n'arrivent pas
à coller les timbres?
- - Parce qu'ils sont à l'effigie
de Brejnev, les gens crachent toujours du mauvais côté.
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- C'est Georges Marchais dans un avion.
Il va sauter en parachute. Le gars lui explique:
- - Alors voila! T'as deux parachutes: un
dans le dos, et un sur le ventre. Tu sautes, et quand
t'arrives à une certaine hauteur, t'ouvres le parachute
que t'as dans l'dos. Si le parachute que t'as dans l'dos
s'ouvre pas, t'ouvres le parachute que t'as sur le ventre...
Et si le parachute que t'as sur le ventre, il s'ouvre
pas... ben... tu l'as dans l'cul!
- Arrive donc le grand moment. George saute!
Il tire la languette du parachute qu'il a dans le dos...
le parachute s'ouvre pas!
- - Merde! Comment j'vais faire !
- Ah! Oui!
- Il tire la manette parachute qu'il a sur
le ventre... Pas d'bol, le parachute ne s'ouvre pas non
plus!!
- - Hum... C'est trop con c't'histoire!
J'vais quand même pas m'éclater la tronche
en bas!
- À ce moment-là, un ange
apparaît et dit:
- - Je veux bien vous sauver... mais il
faut crier trrrrès forrt "Vive l'impérialisme
américain"!
- - Non mais attends, ça va pas la
tête ou quoi? J'vais pas crier ça tout haut!...
Non, non, je ne crierai pas, je ne rierai pas!!!!
- - Comme vous voudrez...
- Et paf! L'ange disparaît!
- Georges voit peu à peu le sol se
rapprocher de lui...
- - Merde! J'vais quand même pas m'écraser!
C'est pas possible!
- Il réessaie donc les parachutes...
Rien à faire, ils ne s'ouvrent pas!
- L'ange réapparaît et dit:
- - Alors, vous êtes prêts à
crier: "Vive l'impérialisme américain"?!
- - Non! J'peux pas crier ça! Je
ne crierai pas, je ne cr... (Il regarde le sol qui approche)...
Bon, d'accord, mais c'est la première et la dernière
fois!... VIVE L'IMPÉRIALISME AMÉRICAIN!!!
VIVE L'IMPÉRIALISME AMÉRICAIN!
- Et là son copain Fitterman qu'est
à côté de lui lui donne un coup de
coude et dit:
- - Non seulement tu dors pendant les réunions,
mais en plus tu trouves le moyen de dire des conneries!!
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- En 1968, à Prague, les soldats
soviétiques allaient trois par trois. Pourquoi?
- Parce que le premier était celui
qui savait lire, le second était celui qui savait
écrire, et le troisième surveillait ces
deux dangereux intellectuels.
-
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- Staline est mort, et arrive dans
l'autre monde, ou il rencontre Pierre le Grand. Celui-ci
lui demande:
- - Alors, qu'as-tu fait de ma Russie??
- - Je l'ai rendue plus forte que jamais!
- - Très bien! Il y a toujours l'armée?
Et la police secrète??
- - Bien sur que oui!
- - Les compagnies de cosaques?
- - Bien sur!
- - Les tours du Kremlin?
- - Toujours! Et en parfait état!
- - Bien! Et la Vodka, toujours à
38 degrés??
- - Non, quarante!
- Alors étonné, Pierre le
Grand regarde Staline, et lui fait:
- - Deux degrés de différence?
Et c'est juste pour deux malheureux degrés que
vous avez foutu tout ce bordel ?
-
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-
- C'est Eltsine qui visite une école.
Il interroge un élève.
- - Pour toi mon petit l'union Soviétique
c'est quoi ?
- - C'est un fier navire qui bravant la
tempête, résiste vaillamment aux flots déchaînés
et qui atteindra bientôt le port, havre de paix
et de quiétude retrouvée.
- - C'est bien mon petit. Et le président
c'est ?
- - C'est le fier capitaine qui tenant la
barre fermement conduit le vaisseau vers des jours meilleurs.
- - Ah bien, très bien ! Et le peuple
?
- - Il est au fond de la cale et il dégueule.
-
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- C'est donc Brejnev et Nixon qui
font une course à vélo, et c'est Nixon qui
gagne. La Pravda titre en gros le lendemain :
- "Notre camarade Brejnev brillant deuxième,
Nixon avant-dernier."
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- Le bonheur, pour un français,
c'est de se retrouver un soir dans un restaurant 5 étoiles,
accompagné d'une créature pulpeuse à
souhait, langoureuse que ça en devient délicieusement
insupportable... Le repas est exquis, le cigare parfumé...
- Puis vous montez dans la suite nuptiale...
- Le lendemain, vous descendez et le maître
d'hôtel vous apprend que tout cela était
offert...
- Voilà LE bonheur pour un français
!
- Le bonheur, pour un anglais, c'est de
se lever à 5h du matin. Dehors, il fait nuit, il
fait froid, il y a du brouillard, il pleut et il faut
sortir faire pisser le chien.
- Alors vous sortez, les voitures vous éclaboussent
en passant...
- Voilà LE bonheur pour un anglais
!
- Le bonheur, pour un russe, c'est d'être
réveillé à 3h du matin par des coups
frappés à la porte.
- Vous vous levez, tremblants, vous ouvrez
la porte ; il y a 2 agents du K.G.B. dehors.
- Ils demandent : "Ivan Petrovitch ?"
- Vous répondez : "C'est en face"...
- Voilà LE bonheur pour un russe
!
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-
- Toujours en pleine guerre froide:
- Kroutchev appelle Kennedy sur le téléphone
rouge.
- - Dis donc John, la nuit dernière,
j'ai fait un rêve qui m'a vraiment plu. Je voyais
le drapeau rouge flotter sur la Maison Blanche!
- Kennedy qui ne manque pas d'à propos
(d'entre pour non plus) lui répond:
- - Ah, hier, moi aussi j'ai fait un rêve
du même genre où je voyais un drapeau rouge
flotter au dessus du Kremlin.
- Kroutchev rigole à l'autre bout
du fil mais Kennedy en profite pour ajouter:
- - Ce n'est pas tout: Il y avait quelque
chose d'écrit sur le drapeau...
- - Quoi donc? demande Kroutchev
- Et Kennedy l'achève en disant:
- - Je ne sais pas, je ne comprend pas le
chinois
-
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-
- Ceaucescu est démoralisé:
son peuple ne semble pas l'apprécier. Pour en avoir
le coeur net, il veut discuter avec un ouvrier.
- -Il parait qu'on ne m'aime pas
- - Mais non, mais non.
- - Il parait que des gens seraient prêts
à m'assassiner...
- - Jamais entendu parler!
- - Et même, il parait que certains
seraient prêts à profaner ma tombe!
- - Vous ne dites rien... Tenez, vous, par
exemple, vous viendriez profaner ma tombe?
- - Sûrement pas!
- - (soulagé) et pourquoi?
- - Parce que j'en ai marre de faire la
queue!"
-
-
-
- C'est Jaruzelski qui veut se renseigner
sur sa popularité. Il sort incognito et se rend
dans un cinéma. Avant le début du film,
le projectionniste arrive et dit à la salle:
- "On se lève tous pour le Général
Jaruzelski." Tous se lèvent sauf Jaruzelski. Celui-ci
est très content de voir que tout le monde l'aime.
Le projectionniste répète alors:
- "On se lève tous pour le Général
Jaruzelski." Là encore, tous se lèvent sauf
Jaruzelski, qui jubile de se savoir si populaire. Le projectionniste
lui dit alors:
- "Lève toi, ou ce connard va te
faire fusiller !"
-
-
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- Au la fin d'une visite de Honnecker
[président de la R.D.A.] en URSS, Andropov décide
de prendre un bain de foule sur la place rouge avec son
invite.
- Au bout d'un moment, il avise un gosse,
s'approche de lui et demande :
- - Dis-moi, petit, qui est ta mère
?
- - Ma mère, c'est notre glorieuse
patrie l'URSS, camarade Andropov !
- - Et qui est ton père ?
- - C'est vous, le père spirituel
de tous les russes, camarade Andropov !
- - Et qu'est-ce que tu veux devenir quand
tu sera grand ?
- - Un bon communiste !
- Et Andropov, satisfait, s'éloigne.
Honnecker est très impressionne. Alors, il invite
Andropov en R.D.A., et a la fin de son séjour,
il "organise" un bain de foule a Berlin. Pendant qu'il
se promène dans la foule avec Andropov, il aborde
un gosse :
- - Dis-moi, petit, qui est ta mère
?
- - Ma mère, c'est ma patrie la république
démocratique allemande, camarade Honnecker !
- - Et qui est ton père ?
- - C'est vous le père spirituel
de tous les allemands, camarade Honnecker !
- - Et qu'est-ce que tu veux devenir quand
tu sera grand ?
- Et le gosse, sans hésiter :
- - Un orphelin !
-
-
-
- Pourquoi y avait il des contrôles
dans les lingeries de l'ancienne URSS?
- - Parce qu'il était interdit de
mélanger les torchons et les soviets.
-
-
-
- C'est Boris Eltsine qui appelle
Clinton sur le téléphone rouge:
- - Bill? Bonjour, ici c'est Boris. Notre
fabrique nationale de préservatifs vient d'exploser.
Les russes n'auront plus aucun moyen de se protéger
du SIDA. Il faut nous aider!
- - Boris, pas de problème. Tu as
frappé à la bonne porte. Les États-Unis
vont t'aider... Ce n'est pas comme ces bons à rien
d'européens. Qu'est-ce qu'il te faut Boris?
- - Il me faudrait dès que possible
1 million de préservatifs...
- - Aucun problème Boris, compte
sur moi.
- - Et Bill, tant que j'y suis, tu pourrais
me faire une autre faveur?
- - Oui?
- - Est-ce que les préservatifs pourraient
être de couleur rouge, avec une longueur de 25 cm
et un diamètre de 8 centimètres?
- - Pas de problème Boris.
- Là dessus, Clinton appelle le PDG
de Mannix:
- - Il faut réaliser 1 million de
préservatifs et les expédier en Russie.
Pouvez-vous faire ça?
- - Certainement Monsieur le Président
- - Très bien. Mais il devront avoir
certaines caractéristiques: Etre de couleur rouge,
mesurer 25 cm de long sur 8 cm de diamètre...
- - C'est noté. Et quoi d'autre?
- - Sur chaque préservatif, vous
écrirez 'MADE IN AMERICA, Taille MEDIUM'
-
-
-
- L'ambassadeur de France rend visite
au président Roumain.
- On le fait patienter dans un boudoir dans
lequel il discute avec deux ministres roumains avant d'être
reçu par le président.
- Lorsque le président le reçoit,
l'ambassadeur dit:
- - Monsieur le Président, je ne
voudrais pas vous importuner ni porter des accusations
non fondées, mais pendant que j'attendais que vous
puissiez me recevoir et que je discutais avec deux ministres
de votre gouvernement, ma montre en or a disparu...
- Le président lui répond:
- - Ne vous inquiétez pas, je m'occupe
de ça tout de suite et je reviens dans deux minutes.
- Deux minutes plus tard, le président
est de retour avec la montre.
- L'ambassadeur le remercie:
- - Monsieur le Président, je suis
très heureux. J'ose espérer que cela ne
créera pas de situation de crise dans le gouvernement...
- Et le président répond:
- - Ne vous inquiétez pas. Ils n'ont
rien remarqué.
-
-
-
- La Chine et l'ex-Union Soviétique
sont en guerre.
- 1er jour: Les Russes font 50 000 prisonniers
chinois.
- 2ème jour: Les Russes font 100
000 prisonniers.
- 3ème jour: Les Russes font 500
000 prisonniers.
- 4ème jour: Les Russes font 1 000
000 de prisonniers.
- 5ème jour: Le QG Chinois appelle
le Kremlin: "Alors, vous capitulez ?"
-
-
-
- Ça se passe du temps de la
perestroïka.
- Mikhail Gorbachev est en visite au Royaume-Uni.
C'est Maggie, la dame de fer qui lui fait visiter une
usine.
- Il est 9 heures du matin et les ouvriers
commencent tout juste à entrer dans le bâtiment.
- Gorby: "Que font ces gens?"
- Maggie: "Eh bien ils commencent à
travailler!"
- Gorby: "AAAARRggghhh! Mais chez nous,
en URSS, on commence le travail à 5 heures du matin!"
- Puis ils continuent la visite de l'usine.
Vers 10 h 30, une sonnerie retentit et les ouvriers quittent
leur poste de travail.
- Gorby: "Où vont-ils?"
- Maggie: "Oh, c'est la pause du matin.
Ils ont une pause de 20 minutes."
- Gorby: "AAAArrrggghhhh! Chez nous en URSS,
il n 'y a pas de pause le matin."
- À midi, Maggie et Gorby qui sont
encore dans l'usine entendent à nouveau la sirène
de l'usine, et les ouvriers quittent à nouveau
leur poste de travail.
- Gorby: "Et où vont-ils maintenant?
- Maggie: "Eh bien, ils vont déjeuner.
Ils ont une heure de pause déjeuner."
- Gorby: "AAAArrrggghhhh! Une heure?!. En
URSS, il n'y a que 15 minutes pour ça!"
- À 14 h 15 précises la sirène
résonne à nouveau, et les employés
quittent leurs postes encore une fois..
- Gorby: "AAAArrrggghhhh! C'est pas vrai,
pas encore une pause?"
- Maggie: "Eh oui... Ils ont 20 minutes
de pause l'après-midi!"
- À 16 h 30, la sirène siffle
encore et tout s'arrête dans l'usine.
- Gorby: "AAAArrrggghhhh! C'est pas vrai,
pas encore une pause?"
- Maggie: "Non, cette fois-ci c'est pour
signaler la fin du travail
- Gorby: "En URSS, le travail commence à
5 heures du matin, aucune pause, 10 minutes pour manger,
aucune pause. Pourquoi ne les faites-vous pas travailler
plus?"
- Maggie: "Oh, mais on ne peut pas faire
ça!"
- Gorby: "Et pourquoi pas?"
- Maggie: "Mais parce qu'ils sont tous communistes!"
-
-
-
- Et c'est à Moscou. Un gars
qui doit acheter du pain arrive près de la boulangerie,
mais tout de suite, il se rend compte que la queue va
déjà jusqu'au pâté de maisons
suivant.
- Découragé, il se dit qu'il
va plutôt acheter des patates. Mais chez l'épicier,
la queue fait deux pâtés de maisons de long!
- Frustré, il décide d'aller
tenter sa chance chez le boucher...
- Mais peine perdue: Ici la queue fait trois
pâtés de maisons de long.
- Alors le gars change d'avis: Il se dit
"Tout ça, c'est de la faute à Brejnev",
alors il rentre chez lui, prend un couteau de cuisine
et se met en route vers le Kremlin.
- Alors qu'il s'approche du bâtiment,
il remarque que là aussi, il y a une queue, et
qu'elle fait bien 10 pâtés de maisons de
longueur.
- Curieux, le gars demande à un type
dans la queue:
- - Encore une queue? Laissez-moi passer.
Moi je suis ici pour tuer Brejnev!
- et le gars répond:
- - Et qu'est-ce que tu crois qu'on attend
nous?
-
-
-
- 3 chiens Polonais, Russe et Français
discutent.
- Le chien Français s'exclame : -
C'est fou, ce matin, j'ai dû aboyer pour avoir ma
pâtée
- Le chien polonais : "C'est quoi, la pâtée
?"
- Le chien russe : "C'est quoi, aboyer ?"
-
-
-
- Et encore en pleine guerre froide:
- Brejnev fait un discours en Chine. cela
fait deux heures qu'il parle pour ne rien dire. Il s'exprime
en russe et un traducteur est chargé de traduire
le speech en chinois.
- Lorsque Brejnev en a terminé, il
va voir son conseiller aux relations avec la Chine pour
lui demander pourquoi le traducteur n'a pris la parole
que 3 fois pendant son discours de 20 pages. Brejnev lui
dit:
- - Le chinois est une langue merveilleuse
d'efficacité et de concision si j'en crois la traduction
faite par ce chinois!
- Et le conseiller de Brejnev lui répond:
- - Pas vraiment. Le traducteur a bien parlé
trois fois mais c'était pour dire: "Conneries...
Encore des conneries... fin des conneries"
-
-
-
- Tito règne, comme nous l'apprennent
les livres d'histoire, avec une poigne de fer sur la Yougoslavie
fraîchement vidée des occupants. Comme le
rude maréchal est soucieux de connaître l'opinion
du peuple (ça les livres d'histoire n'en parlent
pas...), il décide d'aller incognito prendre ses
renseignements.
- À la sortie d'une usine (mettons,
une usine de Yugo... la petite sœur difforme a la Lada),
il se mêle aux ouvriers qui rentrent chez eux et
en prend un a part.
- "Dis-moi, camarade, qu'est-ce que tu penses
de Tito ?
- D'un air affolé, l'homme prend
Tito par le bras et l'emmène vers l'arrière
de l'usine. Il jette partout des regards soupçonneux,
et vérifie que personne ne le suit. Ils entrent
dans le sous-bois qui jouxte (ouah, le vocabulaire qui
tue) l'usine, marchent pendant une bonne heure, et l'homme
n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Tito, vraiment
très intrigué, préfère jouer
le jeu et ne dit rien.
- Quelques kilomètres défilent,
tandis que Tito est toujours tiré en avant par
l'ouvrier. Le maréchal est de plus en plus curieux
et comprend de moins en moins ce qui lui arrive.
- Le soir tombe dans la campagne yougoslave,
quand l'homme s'arrête enfin, après avoir
parcouru encore quelques bornes par des chemins tortueux
et des sentiers abandonnés, au milieu d'une petite
clairière. Il jette encore quelques coups d'œil
inquiets de chaque côté, avant de s'approcher
de Tito et de lui glisser à l'oreille :
- "Eh bien, tu sais, moi, Tito...
- - Oui, camarade, alors ?
- - Eh bien, moi... Tito, je l'aime bien
!"
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Mise à jour le :
13-Jan-2006
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