-
C'est quand même trop bête ! dit à sa
femme un homme des cavernes. Autrefois, tu me servais un
délicieux carpaccio de dinosaure, mariné à l'aneth.
Et, depuis que j'ai eu l'idée stupide de découvrir
le feu, tu ne me proposes plus que des entrecôtes et
des faux-filets complètement carbonisés !
- Chéri, dit une dame à son mari, pourrais-tu venir
m'aider, cinq minutes ?
- Ah ! non ! proteste-t-il, il n'est
pas question, avant de dîner, que je te tienne ta laine
pour que tu débrouilles ton écheveau.
- Justement,
si tu veux passer à table, il faudrait, d'abord, que tu
m'aides à démêler les spaghettis.
En entamant un sandwich, sur le coup de midi, un ouvrier dit à un
collègue :
- Je dois reconnaître que ma femme a
une grande qualité : le sens de l'humour. Ce matin, nous
nous étions sévèrement disputés.
Quand elle a préparé mon déjeuner, elle
m'a demandé : « Ton sandwich, tu le préfères à la
mort-aux-rats ou à l'Ajax bi-javellisant ? ». Au
goût, je crois qu'elle a choisi la mort-aux-rats.
Un monsieur se fâche après son jeune fils :
- Je
t'interdis de critiquer, comme tu le fais, l'infâme ragougnasse
que ta mère nous sert, en prétendant que c'est
de la cuisine.
Une petite fille a mangé, pour la première fois,
un oeuf au plat. Quelques jours plus tard, elle demande :
- Maman,
tu me refais une île toute jaune au milieu de la mer blanche
?
Un gourmet a été invité à passer
le week-end par des amis, dans leur maison de campagne. A son
retour, il raconte :
- Ne me faites surtout pas dire que la femme
de mon ami est mauvaise cuisinière. Mais je dois bien
avouer que ce qu'elle réussit le mieux, c'est 1e charbon
de bois grillé sur un feu d'entrecôte.
Un pompier se présente au rapport :
- Mon capitaine, comme
vous me l'aviez ordonné, j'ai distribué, dans toutes
les boîtes à lettres, dans un rayon de cinq kilomètres
autour de la caserne, la recette du rognon de veau f1ambé au
cognac.
- Parfait. Avec un peu de chance, nous allons faire la
démonstration que ce serait une lourde erreur de vouloir
réduire notre effectif.
- Pendant nos cinq premières années de mariage,
raconte une dame, mon mari a été nul en cuisine.
Enfin, il s'y est mis. Aujourd'hui, il est capable de programmer,
sur 3 minutes, le four à micro-ondes pour décongeler
un poisson à la bordelaise.
Un petit garçon en visite chez sa tante voit, dans un
saladier, des tranches d'ananas.
- Tu en veux ? lui demande sa
tante.
- Oui, répond-il, si elles sont vivantes. Pas si
c'est de la conserve.
- Alors, demande une jeune mariée, comment trouves-tu
ma cuisine ?
- Elle est exactement comme celle que faisait maman...
- Oh ! chéri. Je ne m'attendais pas à un tel compliment.
- Tu ne m'as pas laissé le temps de terminer. Elle est
exactement comme celle que faisait maman
- avant que papa ne
quitte définitivement le domicile conjugal.
En ouvrant son réfrigérateur, une ménagère
se met à hurler :
- Christophe ! Peux-tu me dire où est
passé le pot de mayonnaise ?
- Eh bien, explique piteusement
son mari, cette nuit, je me suis senti pris de fringale. Alors,
je suis venu faire un tour à la cuisine, j'ai vu ce pot
de mayonnaise et je l'ai mangé.
- Comment, s'étonne
la femme, as-tu pu, en pleine nuit, manger un pot entier de mayonnaise
?
- Oh ! très facilement. Je l'ai accompagné d'environ
une livre et demie de rosbif froid.
- Tu es encore en retard d'une heure, dit, aigrement, une femme à son
mari. Ton dîner serait complètement brûlé si
j'avais eu l'idée stupide de perdre mon temps à le
préparer.
- Ne continuez pas à manger des frites, dit un médecin à un
patient. En vous examinant, j'ai constaté que cela vous
faisait du mal.
- A l'estomac ?
- Non. Au bout des doigts
- avec
la manie que vous avez, visiblement, de les tremper dans la bassine
pour vérifier si l'huile est assez chaude.
- Chéri, annonce une très mauvaise cuisinière à son
mari, en posant le plat de cuisson sur la table, pour une fois, tu vas être
fier de moi. Aujourd'hui, tout n'est pas brûlé. Regarde : il y en
a une bonne moitié qui n'est même pas décongelée.
- Ma femme, raconte un malheureux mari, a une façon bien à elle
de cuisiner un repas-surprise. Elle a donné aux divers aliments des numéros
de 1 à 49. 1 pour le beurre, 2 pour l'échalote, 3 pour le paprika...
Et elle combine six de ces aliments entre eux d'après les numéros
qui sont sortis, la veille, au tirage du Loto.
En rentrant chez lui, un soir, un homme trouve ce mot écrit par sa petite
amie : « Ton dîner est dans le placard : c'est un paquet de spaghettis à faire
cuire pendant douze minutes dans une casserole pleine d'eau salée. Si
tu as la patience d'attendre quelques jours, je t'enverrai, pour les accompagner,
une boîte de sauce tomate
- dès que je serai arrivée à Naples où je vais passer
le mois de juillet avec Mario, le beau serveur de la pizzeria du coin ».
Un père de famille avait profité de l'absence momentanée
de sa femme pour lui montrer de quoi il était capable. Quelques jours
plus tard, un ami l'interroge :
- Alors, l'expérience a été concluante ?
- Très, dit-il, solennellement, sans paraître, toutefois, désireux
de se livrer à de plus amples confidences. Son ami insiste :
- Qu'as-tu fait, au juste ?
- Eh bien, j'ai confectionné un moka que j'ai nappé de chocolat.
Et puis j'ai lavé les vitres de la cuisine, lessivé les murs, frotté le
dallage et le plafond. Enfin, j'ai pris un bon bain. Et, comme son ami reste
bouche bée, il poursuit, piteusement :
- J'avais oublié d'arrêter le mixer avant de le sortir du bol de
mousse au chocolat. C'est ainsi que j'ai été amené à procéder à un
grand nettoyage.
En mâchouillant sans appétit ce que sa femme vient
de lui servir,
un malheureux mari commente :
- Je ne sais pas comment elle s'y prenait mais je te jure que ma mère,
quand elle mettait à dégeler la même pizza Findus, c'était
autre chose, comme cuisine !
- Dans le mariage, explique un employé à un de ses collègues,
encore célibataire, chacun des deux partenaires doit accepter de faire
des sacrifices. Par exemple, en m'épousant, ma femme s'est engagée à me
préparer, deux fois par jour, ma nourriture.
- Et toi ?
- Moi, c'est bien pire ! Cette nourriture, je me suis engagé à la
manger.